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Présidentielle du 18 octobre : des représentants de la société civile à l’école de la démocratie

A moins d’un mois de la tenue du scrutin présidentiel, du 18 Octobre 2020, des organisations de la société civile guinéenne passent à la vitesse supérieure pour le bon déroulement de l’élection. Pour gagner ce pari électoral, le CNOSCG met des bouchés doubles pour préparer des observateurs pour certifier la crédibilité et la fiabilité du vote.

« Il faut montrer qu’on peut faire un travail professionnel dans l’objectivité. Et c’est pour certifier le déroulement d’un scrutin, conforment aux dispositions du code électoral, au chronogramme de la CENI et aux bonnes pratiques en matière d’organisation des élections. L’observateur est un témoin oculaire et auditif du déroulement du scrutin.

Mais la particularité de notre observation est que, nous avons deux stratégies : la première est l’observation de masse ou les volontaires sont identifiés, et formés et déployés dans les bureaux de votes, leurs rôles c’est de dissuader toute tentative de fraude ou de manipulation du scrutin et de témoigner en temps utile. Le deuxième groupe on les appels les observateurs rapides ils font c’est qu’on appelle le parallèle voting tabelation.

Cette mission va consister à les déployés de manière statistique et proportionnellement aux nombres de bureaux de votes. Ils seront formés et doter chacun un téléphone androïde et leur observation se fera à travers une application.

 Cette application androïde nous permet de remonter rapidement les constats en matière d’incident ou en matière d’anomalie dans le fonctionnement du bureau de vote et rapidement on prend attache avec la CENI pour corriger les disfonctionnements qui peuvent être corrigés. Ceux qui ne peuvent pas être corrigés seront mentionnés dans le rapport et leur incident sur la crédibilité du scrutin sera évalué », a expliqué Dansa KOUROUMA président du CONOSCG.

 Des représentants de la société civile dans les 33 préfectures participent également à cette rencontre. Tous plaident pour une élection présidentielle apaisée sans violence.

« Je veux lancer d’abord un message de paix et aider à ce que les élections se passent dans des bonnes conditions. Je suis fin prête vu que je me suis déplacée et fait prêt de 5OO et quelques kg. Je suis là pour suivre la formation acquérir les expériences et aider à ce que les autres observateurs qui sont déjà sur place puissent observer avant, pendant et après les élections présidentielles. Et que les deux cotés que ça soit la mouvance ou l’opposition, que chacun accepte les résultats au final », a imploré Fatoumata BALDE membre de la société civile de Tougué.

Ces représentants de la société civile guinéenne, vont contribuer à leur manière pour la tenue d’un scrutin libre équitable, transparent et accepter par l’ensemble des acteurs du processus électoral.

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