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La fête du travail: Elle finit à l’hôpital pour Aboubacar Soumah et les siens

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Le Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG) du camarade Aboubacar Soumah et l’union Syndicale des Travailleurs de Guinée (USTG) d’Abdoulaye Sow se sont vus refusé l’accès du palais du peuple lieu des festivités alors qu’ils étaient les organisateurs de cette fête du travail qui a été célébré ce mercredi 1er mai 2019.

Les deux centrales ont été repoussés hors du palais par leurs ennemis juré de la Confédération Nationale des Travailleurs de Guinée (CNTG) d’Amadou Diallo et l’USTG version Abdoulaye Camara, qui les réservaient une opposition farouche. Les quatre (4) centrales se sont prises aux coudes et les conséquences ont été lourdes. Le secrétaire générale du SLECG et une douzaine de ses membres ont été blessés et conduit à l’hôpital.

Admit dans une clinique de la place, le premier responsable du SLECG n’a pas pu communiquer. Néanmoins, Ousmane Keita le médecin qui se charge de ses soins assure qu’il n’y a pas de quoi d’inquiété. « Nous avons reçus le camarade Soumah à 10h, il était conscient, coopérant et les paramètres étaient normaux. Il a reçu un coup au niveau de la tête donc, il reçoit des soins et pour le moment il est en observation. Mais en ce qui concerne son état il est hors du danger » Confirme-t-il.

Comme tous les autres membres du SLECG, Amara Touré aussi était venu assisté aux festivités. Lui aussi n’a pas été épargner.

« Nous sommes venus ce matin pour assister à la fête du travail, arrivé au palais du peuple, on nous a bloqué à la rentrée. C’était ceux qui travaillaient au port autonome de Conakry. Et lorsqu’on a forcé la situation, ils ont commencé à nous frapper avec des bâtons des fils électriques, des matraques et des cailloux lancé sur nous. Donc il y a eu beaucoup de blessé » explique-t-il.

A noter que, cette confrontation n’a été qu’un des détails de la fête. Car, la CNTG d’Amadou Diallo et l’USTG d’Abdoulaye Camara ont repris le cours du défilé aussitôt qu’ils en avaient fini avec les deux autres centrales syndicales.

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